www.izrs.ch

  • Decrease font size
  • Default font size
  • Increase font size
Start Communiqés de presse Le Conseil Central commente la demande du PLD de plus de surveillance
Le Conseil Central commente la demande du PLD de plus de surveillance PDF Imprimer Envoyer

Communiqué 29042010-0016

Berne, 15. Djumada al Awwal 1431 / 29.04.2010

Les sermons en Langue locale

Le Conseil Central Islamique Suisse (CCIS) prend note de la demande du PLD que les sermons Islamiques soit tenu dans la langue locale. En fait ceci correspond déjà à la pratique dans beaucoup de grandes mosquées en Suisse. Ceci parce que la deuxième et troisième génération d'immigrants musulmans en général comprend mieux la langue locale que leurs langues maternelles originales. En plus les visiteurs des plus grandes mosquées sont loin d'être seulement d'origine arabe. Parmi eux il y a maintenant beaucoup d'asiatique et des musulmans du Balkan. Ne pas à souséstimer est le nombre croissant de convertis qui dépendent en majorité d'une traduction.

Le Conseil Central Islamique Suisse (CCIS) se prononce en principe pour la traduction dans  la langue locale, si ceci correspond à une demande endogène de la communauté concernée ou de ses visiteurs. Par contre nous sommes contre une législation spéciale pour musulmans. Si appliqué, la demande le doit aussi être à toutes les autres communautés religieuses.

Il doit aussi être noté que la part arabe du sermon de vendredi est un component fixe de la prière de vendredi. Un sermon tenu seulement en langue locale est en vue théologique une innovation illégale.

Traductions de scriptes religieux dans la langue locale

Le Conseil Central Islamique Suisse (CCIS) aussi prend note de la demande que tous les textes religieux devaient être traduits en langue locale. En principe de notre côté il n'y a pas d'obstacle à cette demande. Il doit seulement être noté que le canon Islamique mesure des centaines de mètres courants de volumes dont las plus part n'a même pas été traduit en anglais.  Seule l'effort de traduire tout les livres Islamique en arabe qui sont couramment dans les bibliothèques Suisses pourrait résulter dans des coûts de centaines de millions et employer, estimé prudemment, un entier département de traducteur professionnels pendant une décade. En plus doivent être ajoutées les publications nouvelles.  Le Conseil Central Islamique Suisse considère cette demande comme étant impossible à réaliser.

À ce qui concerne la demande générale du PLD de plus de surveillance des espaces privées il doit être noté que des idées rélévantes pour la sécurité de l'état ne sont que très rarement dispersées dans des mosquées. Nous ne connaissons aucune mosquées qui observerait passivement la dispersion de telles idées par un prédicateur. D'autre part il est bien connu qu'une indoctrination extrémiste de toute couleur se passe aujourd'hui le plus fréquemment par l'internet. 

 

Contact

Newsletter

Bitte Spamordner kontrollieren!